La Suits Factory : financer ses études en faisant du droit et en intégrant un réseau professionnel.

A l’occasion de la rentrée universitaire 2018-2019, la société d’avocats Claisse & Associés donne aux étudiants en droit et science politique la possibilité de financer leurs études, en mettant en pratique leurs connaissances juridiques.

La SUITS FACTORY est un clin d’œil à la fameuse série américaine Suits, avocats sur mesure. Mike Ross et Rachel Zane, deux des personnages, incarnent le profil des membres de la Suits Factory : des jeunes brillants, ambitieux, travailleurs pas encore diplômés.

La SUITS FACTORY est née de trois constats. Le premier concerne le travail étudiant : 46 % des étudiants déclaraient en 2016 exercer une activité rémunérée en parallèle de leurs études. Parmi eux, la majorité occupait un emploi moyennement, très peu voire sans rapport avec leurs études [1]. Autre constat : l’apprentissage se développe et connaît d’importantes réformes mais son adoption par les universités de droit et science politique demeure assez lente. Enfin, les étudiants rencontrent beaucoup de difficultés à trouver des expériences qualifiantes au cours de leur parcours qui leur permettent de se constituer un réseau professionnel.

Dans cet esprit, Claisse & Associés veut faire confiance à la passion, à la soif d’apprendre et à l’agilité des étudiants dès la troisième année de licence, et contribuer ainsi, à son échelle, à la professionnalisation des parcours universitaires de droit et science politique.

La SUITS FACTORY propose ainsi aux étudiants d’intégrer et d’être associés aux missions d’un cabinet d’avocats, soit en participant à la rédaction d’actes de procédure dans les domaines les plus divers au sein de la « Factory », soit en contribuant à la constitution de bases de données, à la rédaction de supports de formation, de notes d’analyse ou de synthèse sur tout sujet d’actualité juridique ou législative au sein du « Lab ».

Le pari est d’offrir une alternative aux conventions de stage, formule habituelle au sein des professions réglementées, mais très insatisfaisante pour l’étudiant qui n’y vit souvent que la contrainte, la précarité et l’ennui, et pour l’entreprise qui ne voit dans le stagiaire qu’un observateur de passage rarement associé au cœur du métier.

Les membres de la SUITS FACTORY sont tous des micro-entrepreneurs. Ils sont donc vus comme de vrais prestataires à qui des missions sont confiées.

Ils s’organisent comme ils veulent, bénéficiant de la plus grande liberté, notamment en fonction de leurs emplois du temps.

Ils sont rémunérés pour des prestations en rapport direct avec leurs études.

Ils rejoignent enfin un réseau professionnel, gage de leur intégration professionnelle future.

Notes

[1L’activité rémunérée des étudiants, Observatoire de la vie étudiante (OVE), avril 2017

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